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LES RÉSULTATS DU BAROMÈTRE 2013 « TRAVAIL AU NOIR »


L’œuvre au noir - Le Nouvel Observateur – 12 décembre 2013

« Le travail non déclaré explose dans les services à la personne comme le ménage, la garde d’enfants ou l’accompagnement des personnes âgées. »


Déclarer un salarié à domicile - Aujourd’hui en France magazine – 6 décembre 2013

« Faire travailler une nounou ou une femme de ménage chez soi permet d’alléger sa feuille d’impôt et parfois d’avoir des aides. »


Travail non déclaré : hausse alarmante - Direct Matin – 6 décembre 2013

« L’augmentation est spectaculaire. Un Français sur trois confie travailler ou avoir travaillé sans être déclaré, selon le dernier baromètre O2 – Market Audit publié hier. »


Travail clandestin - Télématin – 5 décembre 2013


Le travail au noir et le travail gris explosent - RMC – 5 décembre 2013


Le travail au noir explose dans les services - Création entreprise.fr – 5 décembre 2013

« En cinq ans, le travail au noir aurait progressé de 20 points : dans une enquête conduite par O2 – Market Audit, 33% des français disent y avoir recours. Des fraudes qui se généralisent dans le secteur des services à la personne. »


Le travail au noir : 1 Français sur 3 ne se cache plus - Le journal des femmes – 5 décembre 2013

« Les Français semblent faire plus appel qu’il y a quelques années au travail non déclaré. Un risque pour l’employeur comme pour l’employé, qui peut coûter cher. Une pratique fréquente dans les services à la personne, qui a poussé le groupe O2 à enquêter. »


33% des Français déclarent travailler au noir en 2013 - L’expansion – 5 décembre 2013

« La pratique est de plus en plus répandue. Le travail au noir a connu une forte augmentation en France entre 2008 et 2013, selon une étude publiée par O2 – Market Audit, dont Le Figaro se fait l’écho. »
» Lire l’article


Un Français sur trois travaille ou a déjà travaillé au noir - 20 minutes – 5 décembre 2013

« Selon le dernier baromètre O2-Market Audit rendu public par Le Figaro, un Français sur trois déclare travailler ou l’avoir déjà fait, contre seulement 13 % en 2008. »


Emploi : 33 % des Français déclarent travailler ou avoir travaillé au noir - Courrier cadres – 5 décembre 2013

« Deux cinquièmes des employeurs particuliers recourent au travail dissimulé pour le jardinage à domicile. »


Le travail au noir et le travail gris explosent - BFM TV – 5 décembre 2013


Comment expliquer l’explosion du « travail au noir » et « au gris »? - Europe 1 – 5 décembre 2013


La dangereuse explosion du travail au noir - Le Figaro – 5 décembre 2013
« Les récentes réformes fiscales dans le champ des services à la personne ont renchéri le coût du travail de 12 %. »


Guillaume Richard, PDG et fondateur du groupe O2, dans Le Grand Journal - BFM Business – 4 décembre 2013


Nounous et femmes de ménage : le travail au noir progresse - RTL – 4 décembre 2013


Le travail au noir et le travail gris explosent - BFM TV – 4 décembre 2013
« 33% des Français ne déclarent pas leurs heures travaillées, et près de 20% d’entre eux ne les déclarent que partiellement en 2013, selon une étude de la société de services à la personne O² parue ce 4 décembre. »


Guillaume RICHARD dans « Patron, chef d’entreprise » sur France Info - France Info – septembre 2013


Le travail à domicile gangrené par le travail au noir - Le Figaro – 23 septembre 2013
Le nombre des emplois salariés à domicile a chuté de près de 8%, note la Fédération des particuliers employeurs de France qui fait un parallèle avec les moindres incitations fiscales et un probable recours accru au travail illégal.


Le travail au noir dans les services à domicile – TF1 – 16 novembre 2011


Réflexions sur le travail au noir - Jean-Noël Lesellier – mai 2011
Jean-Noël Lesellier, expert du domaine des services à la personne, explique en détails les risques du travail au noir pour le particulier (Services à la Personne, le mag – mai 2011).

« Jusqu’en 1997, les sanctions concernant les particuliers utilisant le travail au noir étaient différentes de celles visant les entreprises ou les associations. Depuis cette année-là, les dispositions sont alignées et beaucoup plus sévères qu’auparavant pour les particuliers… »


Le travail au noir, symptôme d’un mal français - Le nouvel économiste – avril 2010

« L’État est plus ardent à combattre le travail au noir car il le prive de recettes fiscales et sociales. Un manque à gagner estimé à 2 % du PIB »

Du déclaratif à la réalité, il y a loin. Selon une enquête, plus de la moitié des nouveaux-nés se garderaient par eux-mêmes.
Cherchez l’erreur ! »


O2 ou le repassage comme enjeu de civilisation - Les Echos – janvier 2010

« Le ménage, c’est généralement une corvée, c’est aussi un métier très ancien, mais est-ce une industrie ? Depuis plus de dix ans, les pouvoirs publics se grattent la tête et ouvrent leur porte-monnaie pour tenter de créer une vraie filière des services à la personne. « 


Conférence débat : “Travail au noir : enjeux et remèdes” - Novembre 2008
Lors de la 2ème édition du Salon des Services à la Personne, O2 a créé l’évènement en organisant une conférence-débat sur le thème « Travail au noir : enjeux et remèdes » qui réunissait les meilleurs spécialistes du sujet.

En effet, le travail au noir est un frein majeur au développement du secteur des services à la personne :

  • il prive les comptes publics de recettes
  • il réduit le potentiel de recrutement des employeurs légaux
  • il fausse la perception du juste prix par les clients ou du juste salaire par les intervenants
  • il expose employeurs et employés à des aléas et des risques très importants

Depuis plusieurs mois, le Groupe O2 s’est donc engagé dans la lutte contre le travail au noir en initiant une action d’information des utilisateurs et des travailleurs, notamment à travers le site stop-travail-au-noir.fr, mais aussi par une campagne de sensibilisation dans les commerces de proximité.

Dans le prolongement de cette campagne, l’objectif de la conférence-débat du 21 novembre était double :

  • faire se rencontrer et échanger, sous une approche opérationnelle, l’ensemble des acteurs concernés.
  • identifier les meilleures pratiques et dégager des pistes d’action concrètes visant à diminuer le recours au travail au noir dans le secteur des services à la personne.

Le travail au noir au cœur des préoccupations de la FESP - Septembre 2008
Le 25 septembre dernier, lors des 3ème Assises de la FESP (Fédération des entreprises de services à la personne), Jacques MANARDO, Président de la FESP, dans son discours introductif a insisté sur le fléau que représente le travail au noir dans le secteur des services à la personne.

Pour cela, il s’est appuyé sur quelques chiffres : pour le soutien scolaire, le chiffre d’affaires des entreprises représente 300 millions d’euros, tandis que le travail au noir équivaut à 300 milliards d’euros. De même, pour l’entretien de la maison, les entreprises représentent 200 millions d’euros, et le travail au noir 6 à 7 milliards d’euros.

Michel DIDIER, économiste et Directeur de Rexecode, a insisté sur la nécessaire lutte contre le travail au noir, économiquement souhaitable pour l’Etat compte tenu des ressources supplémentaires générées par le travail déclaré, mais également souhaitable pour les salariés et les clients. Il considère le travail au noir comme un système aberrant dans lequel tout le monde est perdant.

Michelle DEBONNEUIL, économiste et auteur d’un rapport sur les services à la personne pour le gouvernement, a rappelé qu’un emploi créé dans le secteur des services à la personne avait « coûté » ½ SMIC, ce qui est légèrement inférieur au traitement social du chômage (notamment RMI) et bien inférieur à tous les autres types d’emplois aidés. Il faut donc parler non pas d’une dépense mais d’un investissement rentable car la promotion des services à la personne apporte de nombreux avantages : ce secteur est économiquement rentable, il crée de l’emploi, il apporte du bien-être social, du bien-être aux concitoyens et de la croissance économique.

En conclusion de cette matinée, Maxime AIACH, PDG d’Acadomia, a demandé au gouvernement moins de tracasseries pour les entreprises et plus de lutte contre le travail au noir.

» Lire l’interview de Jacques MANARDO paru le 25.09.08 dans le Parisien